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Participation des personnes handicapées au travail, à la famille etc. La Suisse est en retard.

En matière de participation des personnes handicapées dans les domaines du travail, de la formation, de l’habitat et de la famille, la Suisse a un retard à combler. C’est ce que révèle une étude publiée récemment par pro infirmis.

Quelle est la participation (possibilités et limites) des personnes avec une déficience physique, intellectuelle ou psychique âgées de 30 à 50 ans dans les domaines du travail, de l’habitat, de la formation, de la famille, du couple, et des loisirs/activités culturelles ? Quels sont les facteurs qui entravent ou favorisent la participation, et quelle est l’attitude adoptée ? Enfin, quelles ressources les personnes ayant une déficience peuvent-elles mobiliser sans aide extérieure, et quelles sont celles qu’elles peuvent mobiliser avec une aide extérieure ?

Processus complexes

C’est à ces questions cruciales que tente de répondre l’étude « Participation des personnes ayant une déficience » effectuée sur mandat de pro infirmis et réalisée par la Haute Ecole Spécialisée de Lucerne – Travail social, en coopération avec la Haute école intercantonale de pédagogie curative.

Les résultats de la présente étude révèlent la complexité des processus de participation. En outre, dans plusieurs domaines – aussi bien dans des cadres séparatifs qu’inclusifs – la participation effective des personnes avec une déficience n’est pas suffisamment garantie. Au regard de la convention de l’ONU relative aux droits des personnes handicapées, on constate que la Suisse a un retard à combler.

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